Comment Garantir un Consentement Sexuel

LE CONSENTEMENT SEXUEL
Il est important pour toutes personnes impliquées dans une activité sexuelle de donner le consentement. Ceci reflète le droit que tous les humains ont de refuser l’activité sexuelle et garantir que leur intégrité et leur bien-être émotionnel soit respecté. Cependant, il peut être difficile de savoir comment s’assurer que vous avez reçu le consentement sexuel de la personne avec qui vous êtes.
LES SIGNES VERBAUX ET PHYSIQUES
Souvent, une personne ne prendra en considération qu’un « non » explicite ou un silence de leur partenaire, ou un langage corporel négatif, y compris en repoussant ou en ne répondant pas à vos touchés, afin de déterminer que le consentement sexuel n’a pas été donné. Cela peut être déroutant vue que la personne ignore que le partenaire peut se sentir sous pression ou sous contrainte de s’engager dans une activité sexuelle, mais mal à l’aise ou de peur de dire « non » ou de démontrer physiquement qu’elles ne sont pas intéressées. Cela peut vouloir dire que le rapport sexuel qui se produit involontairement sans consentement peut être considérer comme un viol.
LE CONSENTEMENT AFFIRMATIF
Le seul moyen sûr de savoir que vous avez reçu le consentement sexuel complet est à travers le consentement affirmatif. En effet, la nécessité du consentement affirmatif a été écrit en droit dans certains cas, y compris en Californie aux Etats-Unis. Le consentement affirmatif exige de votre partenaire à donner un consentement verbal à n’importe quelle activité sexuelle qui a lieu, et devrait être réaffirmé aussi longtemps que possible.
Voici certaines questions que vous pouvez poser à votre partenaire :

  • Etes-vous en accord avec cela ?
  • Cela fait-il du bien ?
  • Voulez-vous continuer ?
  • Voulez-vous arrêter ?

Dans ce sens, le consentement affirmatif prend en compte le manque de communication qui peut se produire et réduit la chance que votre partenaire a de ressentir la pression et la contrainte dans l’activité sexuelle dont-ils ne se plaisent pas. Il est aussi légitime de rejeter la responsabilité des victimes de viol – qui dans le passé étaient censé exprimer leur malaise – aux auteurs de viol, en exigeant que le consentement verbal doit être demandé et donné en retour.

Marwin Ramos

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