Introduction
Comme le WFP ou World Food Programme soulignait du 28 Juillet 2025, « L’alimentation est un droit humain ». Mais qu’en est-il pour la population malgache ? Puis, Comment améliorer ce droit afin de répondre aux besoins alimentaires à Madagascar ? Ces deux questions seront répondues par une explication de liberté d’entreprendre, les enjeux de cette liberté dans deux paragraphes successifs, enfin des perspectives seront traitées dans la conclusion.
La liberté d’entreprendre en matière alimentaire
La liberté est souvent évoquée dans un pays démocratique comme Madagascar ou tous les autres pays démocratiques. De ce point de vue, tout le monde veut se lancer dans le monde entrepreneurial sans vouloir apprendre ou renforcer la capacité d’apprentissage. La multiplication de secteur informel se retrouve dans le secteur alimentaire est réellement la preuve. Dans le domaine alimentaire, il existe ceux qui suivent des formations universitaires, ou toutes autres formes de formations. Mais, ce n’est pas suffisant pour faciliter l’accès à un aliment sain. Il est vrai que la liberté d’entreprendre est nécessaire mais c’est mieux si les consommateur.e. s ont l’accès facile sur le droit à l’information concernant ce qu’il faut manger ou pas pour le bien de tous, notamment aucune transparence en matière alimentaire à Madagascar. En général, par rapport à cette liberté d’entreprendre, la majorité des services alimentaires à Madagascar ne répondent pas aux besoins des consommateurs.
Le non-respect de droits des consommateur.e. s
Au-delà de l’empoisonnement, les Malgaches meurent à cause des aliments malsains. Parce que dans la plupart des cas, ils/elles consomment des aliments non étudiés par des expert.e.s. en alimentation. Surtout, ils/elles mangent des aliments qui sont presque périmés. A vrai dire, même s’ils/elles veulent manger de la nourriture saine, c’est trop coûteux. Les droits des consommateur.e. s ne sont pas bien respectés d’une façon ou d’une autre. L’expansion des gargotes tant au milieu de la ville que périphérique illustre bien cette idée. Puis, aucune mesure d’accompagnement pour sensibiliser les citoyen(e)s en matière alimentaire à Madagascar par l’Etat sauf en cas de force majeure : lorsqu’il existe un événement qui provoque un trouble à l’ordre public. Le contexte de l’empoisonnement alimentaire mortel au sein de certaines régions malgache illustre bien cette idée. L’Etat décide subitement de brûler les aliments qui dépassent la date de péremption. Cette situation est une preuve irréfutable qui énonce le manque de respect des droits des consommateur.e. s à Madagascar.
Conclusion
Un appel à la responsabilité individuelle est toujours une meilleure option pour lutter contre les injustices sociales en matière alimentaire. Mais, il est conseillé d’insérer dans le système éducatif comment prendre un aliment sain, à commencer au niveau d’une famille jusqu’au sein de toutes les autres institutions. Dans ces derniers, coopérer avec les médecins pour sensibiliser ce qu’il faut manger ou pas est aussi très sollicité. Il faut renforcer le domaine agriculture pour répondre le besoin alimentaire à Madagascar en assurant la collaboration entre toutes les parties prenantes.
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