Introduction
Nous avons tous connu ce moment. Vous sirotez votre café, à moitié en train de lire vos mails, quand soudain vous réalisez : ce collègue qui vous demandait autrefois comment corriger une diapositive PowerPoint dirige maintenant un grand projet. Mieux encore, il est devenu “l’hyper-motivé”, débordant d’idées pendant que vous vous sentez comme un ballon dégonflé après une fête. Aïe. Mais avant de vous glisser sous votre bureau à la recherche d’« emplois sur Mars », voyons comment chasser ce blues avec un peu d’humour et un regard neuf.
Étape 1 : Admettre la vérité gênante (et en rire)
Oui, ça pique quand quelqu’un qui était derrière vous se retrouve soudain en haut de l’échelle. Mais voici la vérité pas si secrète : presque tout le monde ressent cela un jour ou l’autre. C’est un peu comme se faire dépasser dans un marathon… alors que vous êtes encore à la station d’eau à vous demander s’il n’est pas trop tard pour vous mettre au yoga. Plutôt que de faire semblant de ne pas s’en soucier, admettez-le : « Wow, je suis jaloux. Et peut-être un peu paresseux. » Le dire à voix haute — même à soi-même — allège le fardeau. Une pincée d’humour aide aussi. Imaginez votre collègue comme un personnage de dessin animé filant à toute vitesse avec des chaussures-fusée, pendant que vous vacillez en tongs. Parfois, rire de cette image est le premier pas pour avancer.
Étape 2 : Arrêtez les olympiades de comparaison
Se comparer aux autres, c’est comme courir à vélo contre quelqu’un alors que vous êtes encore sur un tricycle. Vous finirez frustré (et peut-être un peu étourdi). Chacun a son rythme, ses opportunités et ses coups de chance. Le fait que votre collègue vive sa « saison dorée » ne signifie pas que votre moment est terminé. Au lieu de penser : « Pourquoi eux et pas moi ? », demandez-vous : « Que puis-je apprendre d’eux ? » S’ils assistent à des ateliers ou dirigent des réunions, vous pouvez apprendre une astuce ou deux. Pensez à eux comme à un tutoriel YouTube vivant et parlant. Vous n’êtes pas obligé de copier chaque geste, mais vous pouvez en emprunter l’essentiel tout en gardant votre style.
Étape 3 : Construisez votre propre histoire de rebond
Se sentir découragé est normal ; rester bloqué ne l’est pas. Commencez petit. Relancez votre motivation avec une tâche simple que vous avez évitée. Peu de choses font autant de bien que de répondre enfin à ce mail datant de l’an dernier. Ensuite, fixez-vous des micro-objectifs. Plutôt que de vous dire « Je serai PDG vendredi », préférez « Je partagerai une idée lors de la prochaine réunion ». Ces petits pas s’accumulent plus vite que vous ne le pensez. Et n’oubliez pas : entourez-vous d’alliés. Le travail devient plus léger quand quelqu’un partage vos rires sur la machine à café plus lente que votre Wi-Fi. Souvenez-vous aussi : la reconnaissance est comme les bus — si vous en ratez un, un autre finit par arriver. Le secret est de rester à l’arrêt (snacks recommandés).
Conclusion
Vous n’êtes pas à la traîne, vous vous échauffez. Voir les autres avancer peut froisser votre ego, mais cela n’écrit pas votre fin. Votre parcours n’est pas une course, c’est plutôt une piste de danse. Parfois, d’autres brillent sous les projecteurs, parfois c’est votre tour. L’important est de continuer à bouger, à sourire, et à éviter de marcher sur trop de pieds (sauf si c’est vraiment nécessaire). Alors, la prochaine fois que vous verrez un collègue filer devant vous, ne boudez pas. Ajustez vos tongs, enfilez vos chaussures-fusée imaginaires, et rappelez-vous : votre moment arrive — et il sera brillant.
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