Introduction
Dans un passé encore récent, dans la plupart des sociétés africaines, trouver du travail, se résumait à suivre un itinéraire bien défini, qui commence sur les bancs de classe et fini par une intégration à la fonction publique, en passant par un détour à l’université ou dans une école de formation professionnelle. Aujourd’hui, cet itinéraire n’est plus forcément le même ou du moins pas dans cet ordre. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication proposent toutes sortes de solutions à quiconque en quête de l’emploi.
Les NTIC dans le développement professionnel
Aujourd’hui, l’accès au travail est littéralement à la porté des mains, de simples clics sur les claviers peuvent ouvrir vers de tonnes d’informations et orientations pour accéder à un emploi. Entre les vidéos de tutoriel de tout genre sur YouTube, les sites internet de carrière et de formations gratuites, les groupes WhatsApp de recrutement, les sites de Volontariat, et du travail à distance, pour n’en citer que ceux-là, les personnes en quête du travail ont un éventail très élargi du choix professionnel. Cette cohorte de canaux d’information représente une aubaine, que ceux qui savent vraiment exploiter les circuits, tirent des avantages considérables. Avec un peu de recul, l’on peut croire même que les NTIC sont la solution miracle au développement professionnel. Plus récemment avec l’apogée de l’intelligence artificielle tout semble être mis en place pour que même les personnes les moins expérimentées aient la chance de faire leur preuve dans le monde du travail.
Les NTIC sont loin de résoudre le problème de l’inégalité des chances
C’est une chose de créer la chance, c’en est une autre de la rendre vivable par tous. Parmi les nombreuses opportunités proposées par LinkedIn, Facebook, WhatsApp, Google et autres, il se pose toujours le problème d’inégalité des chances, caractérisé par l’accroissement du taux de chômage dans certains pays à l’exemple du Botswana, du Rwanda et du Soudan. Ce contraste résulte d’un côté de la volonté de la plupart des recruteurs de ne travailler qu’avec les personnes ayant déjà une expérience dans le domaine ciblé, ce qui exclut à fortiori les nouveaux diplômés, ou les reconverti professionnels. De l’autre côté l’inégalité des chances est imputables au népotisme et au sexisme criarde des recruteurs et autres décideurs.
Conclusion
Ces dernières années, l’apogée des nouvelles technologies de l’information et de la communication a contribué à améliorer l’accès à l’emploi en Afrique, à travers une gamme très varié des orientations. Cependant, on peut se demander ce que représentent réellement les réseaux sociaux dans la résolution du problème du manque d’emploi en Afrique, car il règne toujours un problème d’équité dans le monde du travail, qui exclu une grande partie de la population du continent à jouir pleinement de ces avantages.
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