Introduction:
Bobo-Dioulasso, joyau culturel du Burkina Faso, se transforme en un centre de réflexion cinématographique avec les RECIS (Rencontres Cinématographiques de Sya). L’édition de cette année prend une signification particulière à la suite du drame de l’inondation du musée de l’audiovisuel à Ouagadougou en septembre 2009.
Contexte Historique de Conservation:
Les RECIS mettent en lumière l’impératif de conserver et d’archiver les œuvres cinématographiques comme des témoignages culturels. Les ateliers approfondissent l’importance cruciale de cette conservation au 21e siècle. Des discussions animées traitent de la numérisation, de la restauration, et de la préservation des films burkinabè, qui représentent fièrement 65% de la sélection des RECIS.
Immortaliser la Mémoire Cinématographique:
Monsieur Évariste POODA, conseiller technique du ministre de la Culture, insiste sur le fait que « la mémoire doit traverser le temps ». Il souligne la nécessité d’assurer l’éternité du Burkina Faso à travers son cinéma. La conservation des œuvres cinématographiques devient ainsi un moyen crucial d’immortaliser non seulement les films mais aussi l’héritage culturel profondément enraciné.
Impact des RECIS sur la Préservation:
Les RECIS ne sont pas simplement des rencontres cinématographiques, mais une mission pour préserver l’essence même du Burkina Faso. Ils érigent un rempart pour sauvegarder non seulement les films mais aussi les traditions, les histoires et les identités qui se transmettent à travers ces créations cinématographiques.
Conclusion
Les RECIS 2023 se positionnent comme des gardiens engagés de la mémoire cinématographique burkinabè. En focalisant sur la préservation, ils assurent que chaque film, chaque image, chaque récit reste gravé dans l’histoire du Burkina Faso, prêt à être partagé avec les générations futures.
