Le droit d’éviter le harcèlement

L’article 12 de la [wiki base= »FR »]Déclaration universelle des droits de l’homme[/wiki] présente que « personne ne sera soumis à l’interférence arbitraire dans sa vie privée, sa famille, sa maison ou sa correspondance, ni aux attaques contre son honneur et sa réputation. » Cela veut dire que tous les gens ont le droit d’éviter le harcèlement ou [wiki base= »FR »]la diffamation[/wiki] sans preuve évidente de culpabilité.

La déclaration aussi présente dans l’article 11 que « De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l’acte délictueux a été commis. » Cela veut dire que les gens ne devraient pas faire face à une peine plus lourde que celle que permet la loi. Cela empêche les gens qui sont censés imposer la loi d’abuser de leur position de pouvoir pour violer les droits de l’homme.  

LE CAS DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

En République démocratique du Congo, le gouvernement – mené par le président Félix Tshisekedi – a arrêté et a détenu plusieurs manifestants et activistes pour avoir critiqué le gouvernement. Voici une violation du droit du citoyen de manifester. Selon les rapports, des journalistes ont été placés en détention et ont été battus pour avoir opposé le gouvernement. Cela constitue une violation évidente de leurs droits de l’homme parce qu’ils ont été punis pour un crime qu’ils n’ont peut-être pas commis. Leurs droits à la vie privée et d’éviter la diffamation ont aussi été violés.

Avant son élection, Tshisekedi a promis de respecter les droits de l’homme. Pendant sa première année en pouvoir, il semblait qu’il honorerait ses promesses. Pourtant, deux années plus tard, il y a eu une augmentation de l’oppression qui montre que ces promesses ont été négligées. En particulier, les agents de police oppriment les gens qui s’expriment contre le gouvernement. Par exemple, en août, les policiers et les soldats ont arrêté Hubert Djoko et Albert Lokongo, un journaliste et un technicien de radio, après avoir forcé l’entrée dans leur bureau. Ils les ont accusés de soutenir le rival du gouverneur de [wiki base= »FR »]la province du Sankuru[/wiki]. Les agents de police ont inventé ou exagéré des accusations afin d’arrêter à tort des jeunes manifestants. Cela veut dire qu’ils ont dit que les manifestants ont commis des méfaits qui sont pires que ceux qu’ils ont commis en réalité. En addition aux manifestants, les journalistes et les autres groupes considérés comme critiques du gouvernement ont aussi été ciblés.

COMMENT EMPÊCHER LE HARCÈLEMENT

Une façon efficace pour empêcher de tel harcèlement est d’assurer le contrôle des [wiki base= »FR »]agents de police[/wiki]. Cela veut dire que le gouvernement doit prendre la responsabilité des agents et les empêcher d’abuser de leur pouvoir. En plus, le système juridique doit fonctionner indépendamment du gouvernement pour assurer la justice pour ceux qui ont été arrêtés à tort.

Si le gouvernement est responsable de tel harcèlement, les partenaires internationaux du pays doivent prendre des mesures pour arrêter ces violations des droits de l’homme et pour assurer que le gouvernement honore ses promesses faites pendant les élections. La condamnation extérieure est nécessaire afin de forcer le gouvernement à changer son comportement.

Marwin Ramos

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