Le Mbalax : la musique de danse du Sénégal et de la Gambie

Qu’est-ce que c’est que le mbalax ?

Le mbalax est un genre de musique de dance qui est populaire au Sénégal et en Gambie. Il a
débuté dans la première moitié des années 70, inspiré par une tradition des Sérères (un

groupe ethnique dans l’Afrique de l’Ouest) qui s’appelle Njupp. On encourageait les garçons
sérères à composer des chansons religieuses pour marquer le début de l’âge adulte.
On a mélangé le genre traditionnel de Njupp et d’autres genres comme le jazz, la soul, la
danse latine, la rumba congolaise et le rock, et le mbalax en est le résultat. Au lieu de
chanter en français, comme le faisait la plupart des artistes de cette époque, les chanteurs
de mbalax chantaient en wolof (la langue maternelle de beaucoup de Sénégalais).

De quels instruments est-ce que les musiciens de mbalax jouent ?

L’instrument principal de mbalax est le sabar, un tambour traditionnel du Sénégal. Il règle le
rythme de la chanson avec un battement de tambour unique. On joue aussi d’autres
instruments africains, par exemple le balafon (une sorte de xylophone) et le tama (appelé
également le tambour parlant parce que le son ressemble à une voix humaine). D’autres
instruments populaires incluent la flûte, la guitare électrique, le piano, la trompette et le
violon.

Quel.le.s musicien.ne.s devrait-je écouter ?

Le chanteur de mbalax le plus célèbre est probablement Youssou N’Dour. Son hit
international le plus populaire, 7 Seconds avec Nenneh Cherry, est sorti en 1994. Certains
couplets sont écrits en wolof, d’autres en anglais et d’autres encore en français. La chanson
explique l’irrationalité du racisme et dit qu’aucun enfant ne naît raciste et qu’aucun enfant
ne se soucie de la couleur de peau.
Youssou N’Dour a aussi écrit et chanté la chanson officielle de la Coupe du monde 1998 de
la FIFA qui s’appelle La Cour des Grands.
Pape Diouf est un autre chanteur de mbalax célèbre. Il a sorti en 2015 le hit Du Degn.

Pourquoi le mbalax est-il important ?

On écoute du mbalax à travers l’Afrique et partout dans le monde. Il est une expression du
patrimoine sénégalais et il démontre que les Africains peuvent profiter de leurs traditions
pour créer de la musique et de l’art formidables quand ils en sont fiers.

 

Translation by James Cutting

Marwin Ramos

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