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La commercialisation des IMF va-t-elle aider ou exploiter ses clients?

La microfinance est un type de service bancaire qui sont normalement offert aux gens qui n’ont pas accès au services financiers. Ce groupe comprend les agriculteurs, les gens pauvres et les femmes. La microfinance est parfois appelée ‘l’inclusion financière’. Il est toutefois contentieux si la microfinance est vraiment accessible.

La microfinance est souvent associée aux micro-prêts. Les institutions de microfinance (IMF) fournissent aussi des services financiers, des cours en business et la micro-assurance.

QU’EST-CE QUE LA COMMERCIALISATION ?

Les organisations des microfinances traditionnelles, comme BRAC, sont des ONG (organisations non-gouvernementales) charitables. Ces organisations ne font pas profit. Parfois, bien sur elles reçoivent de l’argent mais cet argent est dépensé pour les clients et non pour l’organisation même. Dans le cas des microfinances, cela implique un taux d’intérêt diminué et des dépenses élevées pour des cours en finances et en business, par exemple. Cela permet aux IMF de se concentrer sur le but principal : fournir des services financiers aux gens qui n’y aurait autrement pas accès.

Récemment, des banques commerciales comme Citigroup et Barclays ont commencé à s’intéresser à la microfinance. Ces banques sont appelées commerciales parce que les dirigeants et les actionnaires de la banque en tirent des profits.

EXPLOITATION

Certaines personnes critiquent les banques commerciales qui veulent fournir des services de microfinances, et croient que celles-ci négligent de fournir ces services aux groupes qui sont normalement exclu. Leur motivation est de profiter et ces banques demandent parfois un taux d’intérêt élevée. Ce taux finira peut-être par exclure les gens pauvres des micro-prêts. En connexion avec cela, la commercialisation des micro finances a jusque-là fait moins de clients féminins. Cela vient du fait que les femmes sont souvent plus pauvres que les hommes et ne peuvent pas aborder le taux d’intérêt.

Les critiques, de plus, se méfient de l’exploitation des pauvres pour faire profit. La demande pour des profits élevées fera des taux d’intérêt élevée et les emprunteurs/emprunteuses auront du mal à rembourser leur prêt. Il est possible qu’ils accumulent plus de dettes qu’il ne leur est possible de rembourser. Un cercle vicieux où les gens font des prêts continuellement pour rembourser des anciennes dettes. En générale, il est pensé que l’inclusion des banques commerciales dans les services de microfinance est en contradiction des valeurs de la microfinance : l’inclusion et de réduire la pauvreté.

QUE DISENT LES BANQUES COMMERCIALES ?

Les banques commerciales ont répondu à la critique. Ils disent qu’ils réussissent à atteindre plus de clients/clientes que les IMF traditionnelles parce qu’elles ont plus d’argent. Leur argent vient d’investisseurs privées qui font des dons financiers aux IMF et sont récompensées d’une partie des profits. L’argent récoltée par les banques peut fournir des services moins chers aux clients. Les banques commerciales affirment aussi qu’ils aident plus des clients inaccessibles comme des agriculteurs. Les agriculteurs sont généralement plus difficiles à aider parce à cause d’une infrastructure peu développée et le manque d’accès routière.

Le débat sur la commercialisation des IMF continue encore. Pour le moment, les IMF charitables et commerciales fonctionnent côte-à-côte.

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JAKE DAVIES

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