Introduction
Dans la cigale et la fourmi, le merveilleux conte de Jean de la Fontaine, on y apprend les aventures de ces deux compères à la mentalité différente. En effet, pendant que la cigale est partisane du « on ne vit qu’une fois », la fourmi, elle, a choisi d’être plus économe. Ce récit nous relate les conséquences de leur choix dans la gestion de leurs ressources sur leur futur. Entre la recherche de la satisfaction immédiate de la cigale et la discipline de la fourmi quel choix est le mieux indiqué? Mais avant de vous décider, rencontrons ces deux dames et laissons-les nous édifier sur leur philosophie de vie.
Madame la cigale pour qui on ne vit qu’une fois
Pour moi, la vie on doit en profiter jusqu’au bout ! Car, elle est tellement éphémère. D’autres me jugeront frivole et irresponsable mais,que voulez-vous ? Je choisis de vivre pleinement chaque jour sans penser à demain. Je chante de merveilleuses mélodies pour partager mon bonheur, je n’ai pas le temps de chercher la nourriture ni de la stocker mais pourquoi faire ? La forêt est pleine d’arbres à la sève plus savoureuse les unes que les autres je n’ai qu’à me servir. Je vois bien ma voisine la fourmi se démener jour après jour pour stocker des graines, par curiosité je lui ai demandé les raisons et vous savez ce qu’elle me répond ? C’est pour l’hiver. Mais il en faut des lunes avant que le climat ne change ! J’ai encore le temps de chanter des centaines de chansons bien avant cela.
Madame la fourmi pour qui il n’est jamais trop tôt pour commencer à préparer les mauvais jours
Quant à moi, les jours fructueux sont faits pour préparer les mauvais. Je sais bien ce que ma voisine la cigale pense mais je ne suis pas de son avis. Quand on a la possibilité d’avoir des ressources il faut penser à demain peut être y’en aura-t-il moins ou pas du tout dans ce cas si je n’ai rien mis de côté je serai condamné à disparaître. Malgré cela, je profite de la vie, je mange à ma faim dans la mesure de mes moyens et je suis plus sereine sachant que si l’hiver dure j’aurai de quoi survivre en étant bien au chaud. J’ai choisi de toujours mettre de côté une partie de ma subsistance et de ne pas tout consommer. Ma philosophie est la suivante : je mange une graine et j’en stocke une. Ce n’est pas tellement difficile de s’y tenir quand on le décide, il suffit de se dire que c’est nécessaire à ma survie peu importe la quantité de graines que j’accumule.
Conclusion
Maintenant que vous avez une idée de la mentalité de ces deux dames et des raisons qui les poussent à agir ainsi, la véritable question à vous poser est la suivante : dans la gestion de vos ressources, partagez-vous la philosophie de la cigale ou celle de la fourmi, en assumant pleinement les conséquences de vos choix, aujourd’hui comme demain ?

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