Introduction
De nos jours, l’éducation est d’une grande importance pour le développement des Etats. Par les médias locaux, les gouvernants vulgarisent des informations et font des communications qui impactent leurs populations. Ils abordent des thématiques portant sur le système politique et l’implication de la femme dans la gouvernance locale. Toutefois, au regard de la société africaine, peut-on dire que la femme est un atout majeur à la gestion des affaires locales ?
La participation de la femme à la gestion locale
Depuis les années 90, le Burkina Faso a opté pour la décentralisation. Celle-ci permet aux collectivités territoriales de s’administrer librement et d’impliquer tout le monde dans la gestion de leurs affaires propres. En tant que citoyenne à part entière, la femme a donc un rôle à jouer. Son implication à la gestion de la cité lui permettrait de faire entendre sa voix. Les femmes ont des préoccupations qu’elles sont le plus à même de comprendre et donc, de défendre. L’on peut citer comme exemples les questions liées aux menstruations, la construction de toilettes, de maternités, de forages ou de centres de santé prenant mieux en compte leur intimité. La participation active de la femme dans la sphère politique est donc une nécessité. Seulement, il s’avère que leurs ambitions politiques se heurtent parfois à plusieurs obstacles.
Les entraves à la participation des femmes à la gestion des affaires publiques
Dans nos contrées, la gent féminine s’immerge peu dans le milieu politique. En effet, il ressort que la plupart des femmes se tiennent à l’écart à cause des pesanteurs socio-culturelles qui les empêchent de participer aux réunions publiques ou de faire tout simplement la politique ; leur manque de confiance en ce domaine est souvent un frein face à la compétition avec les hommes. L’accomplissement des tâches ménagères fait aussi qu’elles craignent d’assumer un poste politique ou de responsabilité. Le manque de scolarisation des jeunes filles surtout en milieu rural les limite également dans la compréhension des mécanismes de fonctionnement de la politique et de ses enjeux. Face à ce constant peu reluisant, il est primordial d’apporter des solutions.
Des solutions proposées
Pour pallier les obstacles liés à la faible implication des femmes dans la gestion des affaires locales, des pistes de solutions sont à proposer. En premier lieu, il est nécessaire que les jeunes filles accèdent à l’information et à la formation, dans l’objectif de renforcer leurs capacités pour être des leaders de demain. En outre, les personnes aguerries en politique, tels les anciens maires, les députés ou les conseillers municipaux, doivent être des références et inciter les femmes déjà engagées à occuper des postes stratégiques.
Conclusion
Le choix des élus locaux est important et tout citoyen doit s’y intéresser. La femme est une citoyenne du monde et doit s’impliquer davantage dans la gestion de la cité en apportant des idées de développement. Pour cela, elle doit passer par les urnes. Elle pourra ainsi défendre ses intérêts et acquérir un meilleur cadre de vie.
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