IMMIGRATION

LA SITUATION MIGRATOIRE

L’Afrique et l’immigration

Tout le monde ne sait pas que l’Europe n’est pas le continent qui accueille le nombre le plus grand de réfugiés. En fait, c’est l’Afrique et l’Afrique subsaharienne qui, à elle seule, accueille une partie de 26% du nombre de ces réfugiés. Bon nombre d’eux fuient leurs pays à cause des tensions, de la guerre, de la violence ou de la persécution politique et religieuse. En raison de la crise récente en République centrafricaine, au Nigéria, au Sud-Soudan et les tensions au Yémen et dans la région des Grands Lacs africains, le nombre de réfugiés continue à augmenter.

 En 2020, on a fait un recensement pour déterminer le nombre d’immigrés qu’on a accueilli dans chaque pays africain. Il a montré que l’Afrique du Sud a le chiffre le plus grand d’immigrés, ça veut dire 2.9 millions au pays, suivi de la Côte d’Ivoire qui accueille 2.6 millions d’immigrés et puis de l’Ouganda qui accueille 1.7 millions d’immigrés.  

Quelles lois existent en Afrique du Sud à propos de l’immigration ?

On trouve la politique de l’immigration sud-africaine dans la Loi sur l’immigration de 2002 qui stipule qu’on doit obtenir une résidence permanente pour pouvoir vivre en Afrique du Sud. La République d’Afrique du Sud ne peut pas se permettre d’accorder la résidence permanente à ceux qui ne sont pas sérieusement engagés à immigrer dans le pays et en plus à investir leurs actifs, leurs compétences, leur connaissance, et leur expérience dans le pays. 

En outre, la Loi stipule aussi qu’il y a une variété de catégories de l’immigration dans lesquelles une personne peut se trouver :

-quelqu’un qui a un permis de travail pour plus de 5 ans

-quelqu’un qui s’est marié avec un sud-africain

-l’enfant (qui a moins de 21 ans) d’un sud-africain

-quelqu’un qui a reçu une offre d’emploi

-quelqu’un qui a les compétences extraordinaires

-quelqu’un qui lance une entreprise

-un réfugié

-une personne retraitée

-un parent (proche) d’un sud-africain

Et la Côte d’Ivoire ?

La Côte d’Ivoire manque une politique de l’immigration nationale exhaustive. Pourtant, on traite l’immigration au cas par cas et comme une fondation, ils utilisent une politique qui a été mise en place en 1990 et qu’on a passée en revue au fil des ans. Mais, comme une fondation, la politique a une perspective assez habituelle sur l’immigration avec un critère similaire à celui de l’Afrique du Sud (qu’on a mentionné au-dessus). On voit une augmentation du niveau d’attention qu’on fait aux questions d’immigration comme la traite des personnes, bien que l’accent reste sur la traite d’enfants plutôt que sur la gamme de la traite des personnes. Au contraire, concernant l’émigration, les politiques n’existent guère et il n’y a pas beaucoup de promesses pour la création d’elles dans l’avenir.

Quelles politiques existent en Ouganda ?

L’Ouganda a des politiques progressives pour soutenir l’intégration des réfugiés et des demandeurs d’asile, mais elles sont toujours éclatées. La Loi des Réfugiés assure la liberté du mouvement pour les réfugiés en Ouganda, et garantit l’accès aux services sociaux dont les soins de santé et l’éducation pour les réfugiés et leurs familles. C’est important de noter le fait que tandis que ceux qui ont déménagé en Ouganda volontairement et légalement peuvent demander la citoyenneté après 10 ans là-bas, les réfugiés doivent attendre 20 ans.

Une lueur d’espoir

Même si l’immigration dans un autre pays semble difficile et compliquée, on voit que chaque pays fait de son mieux pour créer les lois qui accueillent les citoyens aussi que les immigrés. Alors qu’il peut être un processus long, on doit avoir foi en les organisations mondiales comme (mais sans s’y limiter) l’ONU qui surveillent la situation dans les pays d’Afrique, surtout ceux qui sont les plus affectés par l’immigration et ceux avec les situations de droits de l’homme précaires.

Valerie Atik

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