ELECTRIC VEHICLES

Quand est-ce que l’Afrique va pleinement adopter les véhicules électriques ?

En ce XXIe siècle la plupart des pays, surtout les pays européens, ont pleinement adopté les véhicules électriques, mais il semble que l’Afrique est à la traîne en termes technologiques. 

Beaucoup de dirigeants mondiaux ont établi des objectifs pour la suppression progressive des moteurs à essence et des moteurs diesel, mais ils n’ont pas légiféré sur le dépôt de voitures usagées en Afrique. 

L’électrification de la plus grande partie du monde va coûter cher à l’Afrique, qui servira de plus en plus de dépotoir pour les voitures à essence. Avec plus de voitures déposées sur le continent, la suppression progressive des moteurs à essence et des moteurs diesel deviendra plus difficile, car les autres pays n’accepteront pas l’importation des voitures.

Les parties principales d’un véhicule électrique (VE)

  1. Le moteur

Dans un VE, un nouveau moteur remplace le moteur à combustion traditionnel. Ce nouveau moteur fonctionne selon un courant alternatif (CA) envoyé par un onduleur connecté à la batterie. Remplaçant les moteurs à combustion bruyants, ces moteurs quasi silencieux sont le pilier d’un VE.

Si le VE n’était pas équipé d’équilibreurs de puissance moteur, il atteindrait des vitesses incroyables à cause de la puissance formidable de son moteur. Pour s’adapter au monde réel, le VE met un frein à ses limites d’accélération au besoin

     2. La batterie

La batterie d’un VE est une merveille à part entière. La batterie lithium-ion (Li-ion) qu’on utilise est d’une haute densité, ce qui veut dire que beaucoup de puissance est contenue dans une petite batterie. 

Selon Hyundai, la durée de vie de la batterie dépend de la manière dont on la recharge. Hyundai souligne aussi qu’une batterie de voiture qu’on recharge rapidement suite aux voyages quotidiens inférieurs à 70 kilomètres peut durer pendant presque 22 ans.

Une batterie typique, opérant dans des circonstances usuelles, peut faire 350 kilomètres sans être rechargée, ce qui constitue un formidable défi lancé au moteur à combustion traditionnel. 

     3. L’aspect rechargeable 

Le moteur à combustion traditionnel ne marche pas quand la voiture descend une pente ou qu’elle ralentit pour s’arrêter. En revanche, un VE se recharge pendant une descente et se sert de l’énergie accumulée en ralentissant pour générer plus de cette puissance importante pour la batterie. Cette fonctionnalité est la fonction inverse du moteur d’un VE.

Les facteurs importants requis pour pleinement lancer les véhicules électriques en Afrique

Les prises pour voitures électriques

Les voitures électriques nécessitent des prises tout comme les voitures à essence traditionnelles ont besoin de pompes à carburant. Mais le rechargement électrique prend 17 à 19 minutes grâce au rechargement à haute tension. Ce temps de rechargement va bientôt baisser jusqu’à être négligeable. 

La stabilité électrique

Aux points de recharge, une alimentation électrique constante, sans coupure, est requise 24 heures sur 24.

L’acceptation du public

Cela constitue l’avancée majeure dans l’électrification des transports en Afrique. Sans l’acceptation du public, il sera impossible de bientôt voir les VE sur nos routes. 

Pourquoi l’Afrique traîne derrière dans la modernisation des véhicules par l’électrification

Une faible alimentation électrique: La distribution électrique en Afrique est très faible et cela concerne les stratégies proposées pour la modernisation dans le domaine des VE. Les VE nécessitent des prises à haute tension avec des connexions alimentaires inébranlables. En contraste, les pays africains connaissent des pannes d’électricité importantes qui vont en fin de compte perturber la distribution de l’infrastructure requise.

Selon plusieurs sources, la plupart des pays africains ont une distribution électrique inférieure à 50%. Pour pleinement adopter l’utilisation de véhicules verts, un pays doit avoir un taux d’électrification de près de 70%. 

Le seul remède contre cette situation requiert que ceux qui possèdent une voiture achètent des batteries  d’urgence supplémentaires, ce qui augmentera le prix d’acheter un VE et réduira encore plus l’espace disponible pour les bagages. 

Pour la plupart des pays africains, il faudra quinze ans pour atteindre ce niveau à cause de leur faiblesse économique. Cela équivaut à un retard jusqu’en 2035. Selon l’Union européenne, d’ici 2035, il n’y aura plus de voitures à essence ou à gasoil en circulation en Europe. 

Comment est-ce que l’Afrique peut adopter les véhicules électriques ?

Si l’Afrique veut adopter les véhicules électriques, elle aura besoin de réseaux électriques. Ces réseaux électriques fourniront une alimentation électrique continue aux prises et seront plus facile à mettre en place puisqu’ils suivront les routes de transport principales. Ces réseaux seront également libres des pannes d’électricité occasionnelles. 

La réponse importante à l’électrification des transports en Afrique aurait amené des pays comme le Kenya à publier sur la hausse nette du nombre de nouvelles entreprises de VE enregistrées d’année en année. Plus il y aura d’entreprises VE en Afrique, plus vite viendra l’adoption de cette nouvelle technologie. 

Conclusion

Nous appelons avant tout à l’adoption rapide des technologies en Afrique et à l’augmentation conséquente de la science et de l’innovation chez nous.

James Hughes

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