CONGO RAIN FOREST

Une foire-d’empoigne catastrophique: Les écologistes halètent sur la décision d’annuler l’interdiction de l’abattage au Congo

La République démocratique du Congo (RDC) a annoncé son intention de lever la suspension
de ;exploitation forestière, ce qui expose la deuxième plus grande forêt tropicale du monde à
une déforestation dévastatrice. Est-ce que cette décision, comme ;affirme le gouvernement,
constituera un pas en avant vers la protection durable des forêts du Congo ? Ou est-ce qu’elle
mettra en péril ;indispensable deuxième poumon de la planète ?
;interdiction de ;exploitation forestière a été instaurée en 2002 comme mesure temporaire.
Bien que cette interdiction ;ait pas toujours été respectée à cause de la corruption, elle a
permis de protéger légalement le bassin du Congo, ;une superficie de 500 millions ;hectares,
pendant près de deux décennies.

L’importance de la forêt tropicale du Congo
La forêt tropicale du Congo est cruciale dans la lutte contre le réchauffement climatique. La
forêt tropicale absorbe chaque année 600 millions de tonnes métriques de dioxyde de carbone
de plus qu;elle ;en émet – ce qui en fait un outil efficace pour faire baisser les niveaux de CO₂
dans le monde.

Elle abrite également plus de 10 000 espèces animales qui dépendent des divers écosystèmes
du bassin. Une augmentation de ;exploitation forestière entraînerait la décimation de ces
espèces dont dépendent les communautés locales et ;écosystème lui-même.

Les plans

L’intention de lever ;interdiction, qui a été annoncée en juillet, espère ouvrir la forêt à des
contrats ;exploitation commerciale, ce qui générerait des revenus pour la RDC.
Bien que la RDC ait perdu 15,9 millions ;hectares de couverture forestière entre 2001 et 2020
malgré ;interdiction en vigueur, cette perte est principalement due à la foresterie
communautaire locale. ;ouverture de la forêt tropicale du Congo aux contrats commerciaux
sera également dévastatrice pour ;environnement local et mondial.

Reaction mondiale

Ce plan a suscité un tollé dans le monde entier. Laurence Duprat, de Global Witness, a déclaré
que ;autorisation de ;exploitation forestière commerciale quot;serait un désastre pour la forêt
tropicale et ses habitants quot;.
Lors de la conférence de l’ONU sur le changement climatique (COP26) qui se tiendra en
novembre, la RDC tentera de réunir un milliard de dollars ;aide pour financer la conservation.
Cependant, une coalition internationale ;organisations telles que Global Witness, Greenpeace
et des groupes indigènes congolais a écrit une lettre aux pays donateurs pour leur pousser de
ne pas financer la protection de la forêt tropicale à moins que ;interdiction soit rétablie.
On ne sait pas encore si la RDC recevra ce financement, mais il est évident que ce plan a
suscité de vives critiques dans le monde entier.

L’avenir de la forêt tropicale du Congo

Même lorsque ;interdiction de ;exploitation forestière était en vigueur, une étude de ;université
du Maryland prévoyait qu;il ne resterait plus de forêt tropicale primaire au Congo ;ici 2100.
Avec ;ajout de ;exploitation forestière commerciale, ce processus va s;accélérer.
La forêt tropicale est un gagne-pain et un centre pour les communautés indigènes de la
République démocratique du Congo, et il est crucial de la protéger pour leur bien et pour la
santé de la planète. Cependant, le travail de plaidoyer ;ONG (organisations non
gouvernementales) telles que Greenpeace Afrique et Global Witness gagne actuellement un
essor incroyable. En conjonction avec les efforts des communautés indigènes, il reste de
;espoir pour ;avenir du deuxième poumon de la Terre – la forêt tropicale du Congo, riche et
diversifiée.

Jane Bentham

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