HYDROELECTRICITY

La production d’hydroélectricité : Le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne

Qu’est-ce que l’hydroélectricité ?

Selon la société National Geographic, l’hydroélectricité est « une forme d’énergie renouvelable qui utilise la force de l’eau en mouvement pour produire de l’électricité ». Habituellement, la production hydroélectrique implique un réservoir d’eau. On crée souvent les réservoirs avec un barrage pour commander le mouvement de l’écoulement d’eau en descente (généralement vers le bas d’une montagne ou d’une colline). On peut utiliser l’écoulement d’eau en descente pour faire tourner les pales d’une turbine qui produit ensuite de l’électricité.

L’hydroélectricité est une source d’énergie renouvelable. Ça veut dire qu’on ne la produit pas en brûlant les fournitures limitées de charbon, de pétrole et de gaz. C’est aussi une méthode de production de l’électricité plus écologique. L’hydroélectricité n’implique pas la combustion des combustibles fossiles qui émettent le dioxyde de carbone qui est responsable pour le réchauffement global.

 Qu’est-ce que c’est le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne ?

«Le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne » est une centrale hydroélectrique construite en Éthiopie sur le fleuve Nil. La construction de ce projet de plusieurs milliards de dollars a commencé en 2011. Il est ouvert depuis 2020 et sa production d’électricité a commencé le dimanche 20 février en 2020.

Le premier ministre Abiy Ahmed espère que le barrage apportera l’électricité à 60% de la population éthiopienne, qui en est actuellement privée. Il est prévu qu’il fonctionne à plus de 5000 mégawatts d’électricité. Cela serait plus du double de la production éthiopienne actuelle.

Le projet du barrage vise à aider à résoudre le déficit actuel d’électricité auquel le pays fait face. Si un pays subit un déficit d’électricité, l’exigence pour l’électricité est plus grande que la quantité d’électricité disponible ou qu’on produit. En Éthiopie, ça veut dire que les coupures d’électricité sont fréquentes. Le barrage hydroélectrique vise à améliorer cette situation.  

La polémique à propos du barrage

Pourtant, les pays nord du barrage, à côté du Nil, s’inquiètent. L’Égypte et le Soudan ont souligné la possibilité que le barrage puisse être une menace. L’Égypte dépend du Nil pour l’irrigation de ses récoltes et de l’eau potable. Le Soudan s’inquiète que ses propres barrages soient touchés négativement par ce projet. Comme le barrage retiendra les grandes quantités d’eau, l’écoulement en aval peut être réduit. Cela peut donner lieu à un fleuve plus étroit en aval et la possibilité d’une pénurie d’eau en Égypte et au Soudan.

Est-ce qu’on trouvera un accord sur le barrage ?

En 2010, on a conclu l’Accord sur le cadre de coopération du bassin du Nil. Aujourd’hui l’accord inclut dix pays : Burundi, la République démocratique du Congo, Égypte, Éthiopie, Kenya, Rwanda, Sud-Soudan, Soudan, Tanzanie, Ouganda.

L’accord vise à « protéger, conserver » et « utiliser la ressource en eau du système du Nil d’une manière équitable et raisonnable ». Selon l’accord, la coopération sera nécessaire pour conclure un accord sur le projet de barrage de l’Éthiopie. L’accord doit être équitable pour toutes les parties prenantes impliquées dans la gestion du Nil.

La conclusion

Comme le monde se tourne vers l’utilisation d’énergie plus renouvelable, l’hydroélectricité est une source d’énergie d’une importance capitale. Elle a le potentiel d’aider des millions de personnes et d’assister au développement de plusieurs pays. Par exemple, en l’Éthiopie, on peut résoudre les pénuries d’eau avec les projets comme le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne. Cependant, on pourrait faire face à des obstacles potentiels à cause des projets des «méga-barrages». On peut surmonter ces obstacles avec la coopération internationale efficace surtout à travers le delta du fleuve.

Valerie Atik

VIEW ALL POSTS

Leave a reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *