Les entreprises et l’environnement – les leçons à tirer de la route du Serengeti

Depuis longtemps, le gouvernement de la Tanzanie et certains défenseurs de l’environnement disputent la construction d’une grande route à travers le parc national du Serengeti. Au passé, des propositions ont été stoppé par des manifestations. Les travaux pour la route Arusha-Mu soma, qui traverse le parc, ont toutefois déjà commencé, ce qui a donné lieu à une controverse. Cette route, un projet par un nombre de grandes entreprises, reliera des villes en voie de développement. Ces routes présentent certains avantages économiques mais un grand nombre de personnes en Afrique s’oppose à la perturbation de cette région célèbre pour ses animaux.

LES AVANTAGES PRÉSENTÉS PAR LA ROUTE ARUSHA-MUSOMA

Cette route pourrait aider le développement des services de secours nationaux. Elle reliera la région isolée de Marra à Arusha ce qui facilite le commerce. Beaucoup de gens espèrent que cela rendra les biens moins chers et plus disponibles, ainsi que ouvrant la possibilité présenté par les emplois à Arusha et Moshi.

Plusieurs avantages sociaux pourraient aussi en être tirée. La route reliera la région de Mara aux hôpitaux et aux écoles et le développement des transports permettrait de bouger plus facilement entre ces régions.

Ceux en faveur de la route affirment que les bus et autres transports passent déjà par le Serengeti. Ceux-ci ont été impliqués dans des accidents avec des animaux, ce qui pourrait être évitée avec l’aide d’une route. Une route implique toutefois que plus de voitures passeraient par le Serengeti, ce qui fait monter les chances d’accidents.

LES DÉSAVANTAGES DE LA ROUTE ARUSHA-MUSOMA

La construction d’une route signifie la destruction d’environnements, ce qui affecte la vie des animaux et des hommes. L’écosystème du Serengeti est déjà entouré d’une population croissante. Le parc subira encore plus de pression si ces régions sont reliées et que l’agriculture et la population deviennent plus importante. Le parc sera peut-être obligé de fermer ou se rétrécir.

La route sera faite de gravier. Au fil du temps elle sera bitumée à cause du trafic. Cela fera plus d’habitants et d’urbanisation autour du parc jusqu’à ce que la pression force le rétrécissement du parc. Cela rendra aussi plus facile pour les chasseurs d’accéder au parc illégalement parmi le chaos. Plus de voitures fera plus de conflit avec les animaux et les accidents de voiture mettent les hommes et les animaux menacées à risque.

La destruction de ces terres va aussi interrompre les migrations animalières. La route coupera à travers des terres qui sont le site de la plus importante migration d’animaux du monde. Plus de 1.3 millions de gnous et 250,00 zèbres traversent ces terres chaque année. La disruption pour les animaux comme les hommes est incommensurable. Les éléphants passent aussi sur ces terres. Ce sont des bêtes dangereuses et le risque pour eux et les hommes est important.

EST-CE QUE LES TRAVAUX DE LA ROUTE DOIVENT ÊTRE STOPPÉS ?

Plusieurs groupes en Afrique essayent de stopper la construction de la route avec l’aide de la justice. Ils affirment que la route sera construite pour que des entreprises en tirent des profits, aux dépens du paysage. L’entreprise à la tête des travaux est chinoise et plusieurs personnes en Afrique croient que l’urbanisation en Afrique doit être contrôlée par les africains.

D’autres groupes proposent une alternative : une autre route qui aura les mêmes avantages que celle d’Arusha-Mu soma. Ces avantages ont été analysés par des chercheurs à l’université de Glasgow. La route alternative reliera deux fois autant de personnes aux villes et écoles que la route Arusha-Musoma et serai mieux pour l’agriculture. Cette route longera le sud du parc au lieu de le traverser. Plusieurs organisations autour du monde soutiennent cette alternative pour protéger le Sergenti. Le gouvernement allemand et la Banque mondiale ont déjà affirmé qu’ils aideraient le financement de cette route.

La route du sud est plus difficile à construire mais elle a plus d’avantages à long-terme. Cette route mettra la pression sur les frontières du parc mais implique moins de perturbation de la faune et la flore, ce qui aide aussi le tourisme du parc.

Le tourisme animalier est une grande partie des économies africaines. 43.5% des touristes en Tanzanie viennent pour la faune et la flore. Au total, le tourisme a contribué $108 milliards au PIB de l’Afrique subsaharienne en 2016, et il est attendu que ce chiffre s’élèvera de 4.8% par an, ce qui fera $178.5 milliards par l’an 2027. Le tourisme est responsable de 15,770,500 d’emplois et ce nombre grandira encore. Les menaces contre le Serengeti, un des lieux les plus importants pour le tourisme, sont des menaces à l’économie africaine.

Qu’

ERIN ONEILL

VIEW ALL POSTS

Leave a reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *