Le potentiel agricole en Afrique

L’agriculture est le premier secteur de l’économie de l’Afrique et constitue 15% de ses produits totaux. Toutefois, l’Afrique a une population qui grandit et a plus de demandes alimentaires. Le secteur agricole est grand mais il y a encore beaucoup à améliorer.

L’agriculture africaine a le potentiel de nourrir non-seulement le contient en entier mais aussi la population mondiale. McKinsey, un cabinet de conseil qui travail tout autour du monde, est de l’avis que l’Afrique contient 25% des terres arables mondiales. Ces terres sont fertiles et capables de produire des cultures. Cependant les terres sont sous-utilisées et pourrait être utilisée de manière plus productive. Actuellement, seulement 10% de l’agriculture mondiale vient de l’Afrique.

QUE POUVONS-NOUS FAIRE?

Chaque secteur de l’économie améliore les investissements dans l’infrastructure. Si les transports s’améliorent, par exemple, les agriculteurs peuvent livrer leurs produits plus facilement aux usines. Il y a toutefois des secteurs de l’agriculture qui pourraient aussi s’améliorer en termes de productivité.

Il est important que touts les fermes en Afrique utilisent des méthodes modernes si elles y ont accès. La Banque mondiale a trouvé que plusieurs petites fermes en Afrique sub-saharienne n’utilisent pas d’engrais. Les engrais aident les cultures à pousser en fournissant des nutriments supplémentaires. Cela aide la production. Alimenter les cultures empêche aussi que les terres agricoles perdent leurs nutriments naturels. Par conséquent, les récoltes de cultures seront meilleures après. Plusieurs grandes fermes au Nigeria, en Éthiopie et au Malawi se servent d’engrais mais les fermes plus petites pourraient améliorer leur production.

La mécanisation améliore les récoltes aussi. Les tracteurs, par exemple, labourent les terres plus efficacement et ensemencent plus rapidement les graines. Une autre méthode est d’améliorer l’irrigation. L’irrigation se sert de machines comme des arroseurs automatiques pour contrôler le volume d’eau versée sur les plantes. Cela assure que l’eau est utilisée de manière efficace, qu’elle n’est pas gaspillée et que les cultures ne meurent pas quand il y a peu de précipitations.

Améliorer les recherches peut aussi aider la production de graines supérieures. Ces graines résistent mieux aux temps extrêmes et produisent une plus grande quantité de graines saine.

Une équipe de recercle appelée CIMMYT par exemple, a lancé un projet pour produire des graines de maïs résistantes aux sécheresses. Ces cultures ont plus de chances de survie quand il y a peu de précipitations. Ce projet vise à produire 12,000 tonnes de graines pour 400,000 habitations en Ethiopie, Mozambique, Tanzanie, Ouganda et en Zambie. Ce maïs sert dans la production de la semoule de maïs qui fait partie de l’alimentation d’un grand nombre de personnes. En Zambie, par exemple, on la semoule de maïs est utilisée dans le nshima.

Ces avancées technologiques dans l’industrie agricole peuvent beaucoup améliorer la production pour assurer qu’il y a assez à manger pour tous.

LES OBSTACLES À L’AGRICULTURE

L’Afrique a un potentiel agricole très important, mais l’investissement en agriculture est petit. Les fermes manquent souvent l’accès au crédit financier qui leur permettrait d’acheter les machines qui améliorent la productivité. Les gouvernements encouragent l’investissement dans l’infrastructure des transports, ce qui bénéficie le secteur agricole, mais ce n’est pas un investissement direct.

Les gouvernements devraient encourager les investisseurs d’investir dans l’agriculture. Les dépenses du gouvernement pourraient aussi servir l’agriculture. C’est un obstacle que l’Afrique doit survenir pour atteindre son potentiel dans l’agriculture.

HENRY XUAN

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