A Cowrie of Hope de Binwell Sinyangwe

A Cowrie of Hope (Une porcelaine pour l’espoir) est l’histoire d’une mère et sa fille en Zambie. Un des personnages pose la question «n’est-ce pas le cas qu’en ville ils disent tous vouloir revenir au village, pensant que la vie est plus agréable dans les milieux ruraux ?» La ville et la campagne ont tous les deux de bons et mauvais aspects. Binwell Sinyangwe en est conscient et décrit les fautes des deux. A Cowrie of Hope est une œuvre optimiste, même si elle a des moments difficiles. L’oeuvre montre les avantages des liens de communauté dans les milieux ruraux.

Binwell Sinyangwe dit ‘Nasula était pauvre, elle était l’isolement et la solitude. Sa vie était la souffrance.’ Son mariage avec son mari avait été arrangée pour «lui donner un aspect inhumain, une poupée sans émotions ou pensées propre à elle.» Elle dépend de son mari, Winello. Meme apres la mort de Winello, qui lui laisse tout «on lui jetait des regards noirs et les papiers où était marqué cet volonté furent déchirés en morceaux. On lui enleva tout sauf ce qu’elle portait au corps.» Ce n’est pas juste : Winello avait choisi de laisser à Nasula tout ce qui lui appartenait. Binwell Sinyangwe suggère qu’il faut mieux traiter les gens comme Nasula. Le livre prend le point de vue de Nasla. Le lecteur sent ce qu’elle sent et apprend à lui être sympathique.

Nasula, le nom de la mère, veut dire la mère de Sula. Plus tard elle réfléchit que «l’enfant est une porcelaine pour l’espoir. Un don des dieux pour une pauvre isolée comme moi, à porter autour du cou pour l’inspiration et, surtout, l’espoir.» Une porcelaine est une petite coquille qui peut servir d’argent dans certaines régions de l’Afrique. Quand Nasula voit sa fille comme une porcelaine, elle la voit comme l’argent. Avoir un enfant et s’en occuper sont aussi importants qu’avoir de l’argent, selon l’histoire. Les deux servent à rendre les familles heureuses.

Nasula demande de l’argent à ses beaux-parents pour l’éducation de Sula. Son beau-père Chiswebe veut lui aider mais il a perdu tout son argent. De son amie Nalukwi elle reçoit des graines, d’autres provisions et un petit sac de haricots qu’elle peut vendre au marché. Les haricots ont une grande valeur. Nasula voit dans ses haricots, «l’argent dont elle a besoin pour que sa fille puisse aller à l’école et lui laisser vingt mille kwacha pour retourner chez elle.» Elle se concentre sur l’éducation de sa fille plutôt que sur l’argent même. C’est plus sage, c’est garder le regard vers le futur.»

Quand Nasula arrive au marché un homme lui prend ses haricots sans payer. Elle ne revient pas chez elle les mains vides. Elle essaie de traquer l’homme. D’abord, l’homme affirme qu’elle est folle. Puis, quand elle l’amène à la police,, l’homme soudoie un policier. Nasula n’abandonne pas, et va voir le ‘grand chef’ de la police. Elle le fait parce qu’elle est émue par les ‘traines d’espoir et d’amour pour sa fille.’

Par amour pour sa fille, Nasula recupere l’agent pour sa fille. Elle retourne chez elle et Sula a la possibilité d’aller à l’école. Binwell Sinyangwe montre comment les femmes peuvent être fortes et dit qu’il faut les respecter. Il montre aussi l’importance de l’éducation et de la garde d’enfants.

Because of her love for her daughter Nasula gets the money for her beans. She returns home and Sula can go to school. Binwell Sinyangwe therefore shows how strong women can be and suggests they should be respected. He also shows the importance of education and caring for children.

FERGUS MCLANAGHAN

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