Introduction
Une action à acclamer, une technique à généraliser. Nous ne le dirons jamais assez, le déboisement fait dépérir notre belle planète, et il est plus qu’urgent aujourd’hui de la revêtir de ses plus beaux atouts, les arbres. L’Angola nous prouve sa prise de conscience grâce à une technique à peu près surprenante mais qui fait ses preuves. Au-delà de l’acacia, c’est l’eucalyptus, le bubinga, le badamier, le teck et pourquoi pas du bambou. En appréciant fortement cette technique utilisée pour le reboisement de notre planète, nous voulons avec l’Angola revisiter les notions de reboisement, de bienfaits des arbres pour notre planète, et de l’urgence d’un reboisement massif afin de préserver le peu de planète qui nous reste.
La déforestation et ses effets sur notre planète
Un fait déplorable avec les effets de la déforestation sur notre planète est de penser qu’au fil des années, elle n’impactera que les pays de la zone sahélienne. Une pensée qui porte à croire que peu maitrise les effets réels de la déforestation sur l’ensemble de notre planète. Il est question dans cette partie d’énumérer les effets de la déforestation, en commençant par le dérèglement du cycle de l’eau, entrainant une sècheresse exacerbée par les maladies corporelles et hydriques. Les arbres regorgent à eux-seuls près de la moitié de notre écosystème, qui se trouve donc menacé du fait de l’absence d’arbre. Une conséquence majeure de la déforestation est la modification du climat. Les zones se trouvant dans les lieux à climat chaud deviennent désertique, ceux au climat froid deviennent chaud avec un dérèglement presque total des saisons, qui empietent directement sur les activités agricoles, et donc sur l’économie nationale.
L’urgence d’un reboisement massif et généralisé
Les effets néfastes de la déforestation ne sont pas que limités à un pays ou un continent. Elles sont l’apanage du monde entier, ce qui nous engage tous à faire du reboisement un souci du quotidien. Il n’est donc plus question qu’un pays initie le reboisement juste parce qu’il se situe en zone désertique, mais que tous les pays, de la zone désertique jusqu’à la zone tropicale en passant par les zones semi-désertiques emboitent le pas de l’Angola, et multiplie les techniques de reboisement. La technique par épandage observée en Angola pour l’Acacia est salutaire et témoigne de la volonté qu’on certains pays à placer cet objectif au centre des préoccupations. Le reste du continent devrait prendre l’exemple en plantant des arbres qui répondent à l’urgence mais surtout qui sied à leur environnement.
Conclusion
Le climat se dérègle, devient fou, et ceci est en rapport courant avec la déforestation. De l’eucalyptus à l’acacia en passant par le teck, choisissons des arbres capables de retenir au maximum le dioxyde de carbone, de résister aux intempéries, d’abriter un grand nombre d’écosystèmes. Avec cette pratique, nous assurons la pérennité de notre planète pour nous même et pour les générations futures.
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