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AI in a lecture room in university. Photo credit - AI Generated

Vers une révolution numérique : l’essor de l’IA dans l’enseignement supérieur malgache

Introduction

Enseigner à l’Université n’est pas un travail fait pour tout le monde.  Cependant, l’assurance de qualité de l’enseignement demande des compétences, d’expériences venant des enseignant.e. s pour qu’ils/elles puissent partager leurs connaissances aux étudiant.e.s. Puis, maintenant, le système universitaire malgache intègre peu à peu l’utilisation de l’Intelligence Artificielle pour faciliter les travaux de recherche. Pourtant, comment ce système universitaire peut-il lutter contre la fracture numérique en usant de cette Intelligence Artificielle ? Cet article essaie de faire comprendre l’utilité de l’IA au sein de l’université, d’évoquer les inégalités entre les enseignant.e. s et les étudiant.e. s pour une meilleure fonctionnement d’IA sans amoindrir les activités cérébrales pour les usagers. 

 

L’Intelligence Artificielle, une opportunité pour des recherches scientifiques

Aujourd’hui, faire une recherche devient très facile pour les enseignant.e. s malgaches grâce à l’IA. Ils/elles donnent juste le titre de leur cours aux étudiant.e.s. Ces derniers peuvent consulter tous les documents qui leurs sont utiles, ils/elles peuvent étudier n’importe où, ils/elles peuvent suivre des cours en ligne partout où ils/elles veulent. Dire qu’actuellement apprendre n’est pas un vrai casse-tête, il suffit juste d’avoir une bonne connexion, un internet chez soi. A vrai dire que ce soient les étudiant.e. s ou les enseignant.e. s, ils/elles ont beaucoup d’avantages pour l’intégration de l’Intelligence Artificielle au sein de l’Université. En revanche, cette intégration provoque un tas d’inégalité numérique. 

 

L’Intelligence Artificielle, une grande incitante de la fracture numérique 

Il est vrai que l’IA occupe une place prépondérante dans les domaines de recherche académique. Par contre, c’est l’accès à l’internet qui provoque les inégalités numériques dans le domaine de l’enseignement malgache. C’est dire que la plupart des étudiant.e. s ne possèdent pas des ordinateurs ni même un smartphone pour effectuer un travail de recherche. Puis, même s’ils/elles ont les moyens matériels, ils/elles ne savent pas comment les manipuler. Ils/elles rencontrent des difficultés concernant la connexion. Et, pour les enseignant.e. s, la majorité d’entre eux pensent que l’IA n’est pas fiable pour des recherches, ils/elles préfèrent utiliser leurs organes cérébraux pour bien harmoniser leurs recherches. Puis, ce n’est pas facile pour ces enseignant.e. s d’évaluer les activités de recherche de leur étudiant.e. s qui copient, collent des travaux des autres. Ces étudiant.e. s se nouent dans le plagiat lors de leurs travaux de mémoires ou de thèses. Dans ces deux points de vue, il est ardu d’atteindre l’égalité numérique au milieu universitaire. 

 

Recommandations

Une adaptation de système universitaire à l’IA est très recommandée en offrant des formations pour les enseignant.e. s ainsi que pour les étudiant.e.s. Et, les pédagogues peuvent mettre leur limite en disant aux apprenant.e. s ce qu’il faut ou pas avec l’IA. Il est indispensable d’adopter une loi spécifique pour cette IA afin d’éviter toutes formes des plagiats, surtout pour inciter l’honnêteté intellectuel tant pour les pédagogues que pour les apprenant.e.s. Pour y parvenir, collaborer avec toutes les parties prenantes est sollicité.

 

Conclusion

L’utilisation de l’IA dans l’enseignement supérieur malgache nécessite un partenaire technique, financier pour renforcer les capacités des enseignant.e. s, étudiant.e.s. Puis, il faut bien rappeler tout le temps que l’IA ne pourra jamais remplacer l’Intelligence humaine. 

 

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RASOANDALANA Angela

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