Au fil des ans, l’eau a gagné son titre d’huile bleue. Sans eau, il n’y a pas de vie. Elle constitue une partie vitale de notre survie sur terre en tant qu’humains et, à ce titre, elle est une ressource importante. Au fil des années, la demande d’eau propre et utilisable, et surtout d’eau potable, s’accroît.
Malheureusement, les zones les plus touchées sont les zones pauvres, principalement dans la partie rurale de l’Afrique du Sud, alors qu’elles sont celles qui contribuent le moins à la crise de l’eau. Néanmoins, les effets de la crise de l’eau sont dus à un manque d’infrastructures causé par la mauvaise gestion des fonds et la distribution inégale des ressources.
LA DISPONIBILITÉ DE L’EAU
Selon l’endroit où l’on se trouve dans le monde, l’eau peut être perçue de différentes manières. Dans certains endroits, l’eau est facilement disponible, mais dans d’autres, l’eau potable est une denrée rare. Il convient toutefois de noter que la rareté est un terrain propice à l’exploitation.
LA DISTRIBUTION DE L’EAU
La distribution de l’eau est régie par diverses lois et traités qui prévoient que l’eau est suffisante pour la survie. Alors, que se passe-t-il lorsque les lois en vigueur ne sont pas suivies ou que les personnes mandatées pour faire appliquer ces lois ne les suivent pas ? L’absence d’une gouvernance appropriée et de structures de distribution de l’eau en place crée une pénurie qui, à son tour, entraîne des maladies et la sécheresse, en particulier dans le secteur agricole.
En termes simples, les lois fondamentales de la demande prévoient que si davantage de personnes ont besoin d’eau, qui est une ressource limitée, son prix sera plus élevé. Cela aura donc un effet d’entraînement sur les produits créés à partir de l’eau, comme les aliments, c’est-à-dire que les prix respectifs augmenteront.
FACTEURS AFFECTANT L’EAU
En Afrique du Sud, les secteurs agricole et industriel sont ceux qui ont le plus besoin d’eau. La pénurie d’eau peut être attribuée à la pollution causée par les mines, les usines, les entreprises et l’augmentation de l’utilisation humaine. Les lois régissant ces industries et/ou activités peuvent être complètes sur le papier, mais dans la pratique, et compte tenu de notre état actuel, il reste encore beaucoup à faire pour assurer non seulement notre survie mais aussi celle de la génération future.
L’EAU ET L’AVENIR
En résumé, l’Afrique du Sud devrait être confrontée à un déficit en eau de 17 % d’ici 2030, qui sera alimenté par le changement climatique. Cependant, pour éviter le déclin économique et les pénuries pour l’usage et la consommation humaine, l’éducation continue de la société, l’application d’une législation plus stricte, la réparation des dommages causés aux infrastructures et la gestion efficace de la distribution équitable de l’eau pourraient potentiellement aider à gérer la crise de l’eau à laquelle nous sommes actuellement confrontés.
