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E-bikes in Kenya

Ce que signifie l’essor des vélos électriques pour le Kenya et le reste de l’Afrique

Les vélos électriques à Nairobi 

Nairobi est rempli de vélos électriques : il y en a des milliers qui circulent en ville et de nombreuses nouvelles entreprises sont dans l’industrie de véhicules électriques. L’année dernière, Uber a lancé son premier service de vélos électriques à Nairobi, Afrique. Au bout de la moitié de cette année, le nombre de véhicules électriques avait déjà triplé au Kenya. D’autres villes africaines comme Kampala, Kigali et Addis-Abeba voient aussi de plus en plus de motos électriques sur les routes. L’adoption des vélos électriques contribue à résoudre des problèmes significatifs dans les grandes villes comme la réduction de la pollution et l’amélioration de la qualité de l’air, tout en permettant aux citoyens d’économiser. L’Éthiopie a fait un grand pas et a interdit les véhicules à essence et à diesel ; le pays compte aujourd’hui plus de 100 000 véhicules électriques. 

 

Les économies de coûts aliment l’adoption du vélo électrique 

 

Les cyclistes choisissent les vélos électriques pour faire des économies, et non pas seulement parce qu’ils sont meilleurs pour l’environnement. Même si les vélos électriques coûtent plus cher quand on les achète, ils sont moins onéreux à longue durée. Recharger la batterie coûte moins cher qu’acheter l’essence, et il y a moins de frais d’entretien car les vélos électriques sont faits de pièces plus simples. Les cyclistes peuvent également échanger leurs batteries vides pour des batteries chargées chez les stations d’échange, ce qui les rend encore plus pratiques et rentables. On prévoit que l’Afrique va dépenser 23,5 milliards de dollars au carburant pour quelque 27 millions de motos, mais cette somme pourrait être beaucoup réduite si de plus en plus de vélos deviennent électriques. 

 

Les barrières aux vélos électriques 

 

Malgré ce développement, il y a toujours des défis qui rendent plus compliquée l’adoption répandue des véhicules électriques en Afrique. Les vélos électriques sont très nombreux dans les grandes villes comme Nairobi et Kigali, mais on les voit à peine dans d’autres régions. De plus,  le gouvernement réduit le coût de l’essence en quelques endroits, ce qui veut dire qu’il est difficile pour les vélos électriques de rivaliser. Pourtant, même si le changement commence par se produire dans les grandes villes, cela pourrait avoir un grand impact. Puisque de plus en plus des personnes déménagent dans les villes, passer en transport électrique pourrait réduire la pollution et améliorer le quotidien pour des millions. 

 

Le futur des vélos électriques en Afrique 

 

Certains croient que l’énergie verte coûte trop chère pour l’Afrique, mais cela n’est pas vrai quand il s’agit des vélos électriques. Elles font des économies et aident l’environnement, ce qui fait du transport électrique un choix pratique. Si cette tendance continue à croître, l’Afrique pourrait être chef dans les véhicules électriques et donner l’exemple au reste du monde. 

 

Les questions pour les lecteurs :

  1. Est-ce que Uber a lancé son premier service de vélos électriques à Nairobi l’année dernière ? OUI/NON
  2. Est-ce que l’Éthiopie a interdit les véhicules à essence et à diesel ? OUI/NON
  3. Est-ce que l’entretien des vélos électriques est plus cher que celui des motos ? OUI/NON
  4. Est-ce que les vélos électriques contribuent à réduire la pollution ? OUI/NON
  5. Est-ce que les vélos électriques sont plus répandus dans les villages africains qu’ailleurs ? OUI/NON 

 

[Traduit par Georgina Moul]

Raisha Islam

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