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PREVENTION DU VIH : PrEP OU ABC ?

…. L’essor de la PrEP sous la loupe

Introduction

La prophylaxie pré-exposition, communément appelée PrEP, est un médicament que l’on prend dans le but de prévenir la contraction du VIH. La PrEP, qui se présente sous la forme d’une pilule ou d’une injection, ne réduit que le risque de contracter le VIH, mais pas les autres infections sexuellement transmissibles (IST), et a de nombreux effets négatifs, potentiellement dangereux pour le corps humain. D’autre part, l’ABC est un outil qui promeut les trois principales méthodes de prévention du VIH, à savoir l’abstinence, la fidélité et le préservatif.  

Des effets plus néfastes que bénéfiques ? 

Alors que la PrEP semble remplacer rapidement l’outil ABC, car elle semble offrir un soulagement rapide tout en permettant de profiter du plaisir sexuel offert en l’absence de la méthode ABC, la recherche a montré que le médicament est en fait plus nocif que le bien qu’il offre à ceux qui le prennent. Par exemple, il a été découvert que le médicament peut augmenter le risque de lésions rénales ou même d’insuffisance rénale chez certaines personnes. Ces dommages peuvent également toucher le foie, bien que dans de rares cas, mais il y a des chances que cela se produise. 

L’utilisation prolongée de la PrEP entraîne également une perte osseuse. Pen Medicine définit cette condition comme une maladie où les os deviennent fragiles et plus enclins à se briser. Elle est également connue sous le nom d’ostéoporose. 

La PrEP augmente également le risque d’IST car la prise de conscience de son existence incite les gens à avoir des rapports sexuels non protégés, ce qui ne fait que réduire le risque de contracter le VIH tout en s’exposant de manière globale aux IST potentielles. 

Le revers de la médaille : l’avantage de la PrEP

La PrEP est apparue pour aider les personnes qui présentent un risque élevé d’être infectées par le VIH. Elle s’impose donc comme la meilleure option dans des cas cruciaux comme le viol. Dans le passé, de nombreuses victimes de viols n’avaient aucun espoir d’être sauvées de la contraction du VIH, car toutes les méthodes disponibles étaient efficaces avant l’activité sexuelle, et non après ; c’est alors que la PrEP est apparue comme une solution pratique. On ne saurait donc trop insister sur la vitalité de son existence.  

 

Conclusion

Dans l’esprit de la collectivité, il est important de considérer l’inclusion de toutes les méthodes préventives dans la lutte contre le VIH. Bien que la PrEP soit considérée comme la meilleure méthode aujourd’hui, il est important de travailler avec l’approche ABC parce qu’elle est considérée comme une aide plus efficace. L’abstinence et la fidélité à un partenaire sont des mesures préventives essentielles, suivies du préservatif qui, lorsqu’il est correctement utilisé, permet de prévenir le VIH à 98-100 %, les IST à 80-98 % et la grossesse à 82-98 %. Toutefois, lorsque ces méthodes ont échoué pour une raison ou une autre, la PrEP devient reine !

 

Joseph Chirwa

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