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Gender Based Violence

VBG : la vérité indescriptible

Introduction

La VBG (Violence Basée sur le Genre) est un problème grave et bien documenté dans la société, alors que l’approche est principalement « victime et coupable ». Les organisations réalisent-elles que la question de la violence basée sur le genre est d’ordre la santé mentale et si nous prêtons attention à des problèmes tels que la dépression, la démence et d’autres troubles humains. Nous pouvons ainsi aller à l’origine de ce problème et sauver des vies.

L’esprit de l’agresseur

Alors que la violence de toute nature est inacceptable, il faut se demander si le coupable jouissait de ses facultés mentales au moment de l’acte. Habituellement, l’agresseur a beaucoup de troubles mentaux qu’il n’a pas traité depuis un certain temps et ceux-ci se manifestent de diverses manières, principalement par des habitudes toxiques et malsaines. L’acte peut être causé par des problèmes financiers, la domination masculine, la force physique, les pressions familiales et l’alcoolisme, etc. Les coupables ont leurs raisons pour lesquelles ils commettent un crime, certains varient, d’autres les mêmes. L’une des principales raisons est que pour obtenir le pouvoir, le coupable veut prendre le contrôle de l’autre sexe.

La dépression

L’un des troubles mentaux les plus importants et négligés est la dépression. Les gens sont qualifiés de psychopathes et sont prémédités lorsqu’ils commettent le crime. La plupart des coupables vivent un épisode appelé « Rupture d’anxiété » qui les amène à agir de manière humiliante. Ces épisodes sont provoqués par une colère excessive. Lorsqu’on leur demande ce qui les a poussés à commettre ce crime, ils attribueront probablement cela à leur dépression et aux problèmes qu’ils pourraient avoir. Une fois que la victime a quitté l’agresseur, elle peut avoir du mal à se rétablir et développer un SSPT (Syndrome de stress post-traumatique) et une dépression. En fin de compte, la victime et l’agresseur sont confrontés à la dépression d’une manière ou d’une autre.

L’origine du problème

La violence comporte de nombreux éléments, et elle n’est jamais aussi simple que « Vous êtes un tueur ! ». Il y a des personnes souffrant de troubles de la personnalité, des personnes qui ont du mal à faire la différence entre la réalité et la fiction ainsi que des personnes qui ont des problèmes de contrôle de leurs impulsions. Parfois, c’est aussi simple que de tolérer et d’absorber une violence mentale malsaine. Par exemple, imaginez que vous deviez tolérer des personnes toxiques et que vous ne puissiez pas éviter de vous en éloigner. Combien de temps supporteriez-vous les abus ? Êtes-vous censé aspirer la toxicité et oublier que la violence mentale a des conséquences néfastes sur vous ?

En conclusion

Il est temps d’aborder la violence basée sur le genre d’un point de vue humain et de s’interroger de manière critique. Le fait de se pointer du doigt et de se battre les uns contre les autres (genre contre genre) n’aidera pas à résoudre ce problème. Le problème est peut-être d’ordre mental, et que la solution pourrait en découler. Il est temps de faire face au vrai problème.

Mlungisi Siphugu

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